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Chroniques d'albumsMusique

Who Built the Moon ? – Noel Gallagher’s High flying birds (2017)

Noël Gallagher, ex-compositeur d’Oasis revient avec son groupe pour présenter son troisième opus en solo. Who Built the Moon s’éloigne du schéma habituel du compositeur anglais et de l’influence d’Oasis, pour le pire.

C’est cohérent … dans le  mauvais rock psychédélique

On a l’habitude des disques de Gallagher qui sont composés de 10 top pop-rock bien composés et écrits. Une belle compil’ de 10 titres « catchy » qui retiennent notre attention et qui restent dans les têtes. L’album n’a habituellement pas une cohérence totale, néanmoins cela passe plutôt bien, surtout pour les nostalgiques d’Oasis, comme moi.

Ici, on a une constance dérangeante dans les titres mal composés sur un fond d’électro-pop branlante avec une réverbération poussée à fond. Fort Nox et Holy Mountain sont les titres les plus insupportable sur ce dernier point. Keep on Reaching n’est pas si mal, un poil redondant mais avec un refrain assez sympa.

It’s a Beautiful World est franchement décevant avec une instru dans la même (mauvaise) veine, une voix française qui débite un discours à la limite du ridicule et un sentiment de vide intersidéral à la fin de la chanson.

She Taught me How to Fly, Be Careful What you Wish for sont aussi assez mous. Il manque vraiment un supplément d’âme pour apporter des émotions sur ces titres. Même la joueuse de ciseaux (WTF?) qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux et a contribué à relancer le débat avec Liam Gallagher ne comble pas cette sensation.

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Le disque se rattrape un peu avec Black & White Sunshine, The Man who built the Moon  et Dead in the Water. Le premier titre apporte un peu de dynamisme avec des guitares un peu plus saturées. Même si le titre n’invente rien de nouveau, il apporte une dose d’énergie bienvenue à ce moment de l’écoute. The Man Who built the Moon est mon morceau préféré de cet album. Un titre résolument pop-rock, bien produit et qui pour une fois, mélange bien les instru électro psychédéliques et l’influence pop-rock. Un peu tard, c’est la 10ème piste de l’album. Dead in the Water est une belle ballade à la guitare acoustique sincère mais reste uniquement un titre bonus de la version Deluxe de l’album. Dommage, c’est un des meilleurs titres de cet album.

En conclusion, une déception pour un album mal composé et plutôt vide d’émotion, à l’exception de 2-3 titres. L’album ne restera franchement pas dans le top des albums de l’année. La déception est d’autant plus grande que Chasing Yesterday sorti en 2015 comportait quelques beaux titres et était réussi.

Sinon, il y a des places à prendre sur la tournée de Liam Gallagher… Avis aux intéressés.

Il faut le dire, dans la gué-gère Gallagher, le cadet a remporté la manche des albums studio de cette année. Liam 1-0 Noël.

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